Le groupe NEXUS QUIVER (se prononce : « NEXEUS KWIVEUR ! ») formé depuis quelques années, a déjà séduit un large public par leur musique innovante. Ils se décrivent simplement comme des personnes souhaitant par-dessus tout, un juste retour à la Mélodie. C’est ainsi que leur musique offre au public l’impression d’avoir voyagé à travers des sonorités particulières, originales et envoûtantes : à chaque morceau, un nouveau voyage.
Prochainement en tournée au Moyen-Orient et en Europe, les NEXUS QUIVER vont présenter leur nouvel album réalisé dans leur propre studio d’enregistrement.
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Qui sont-ils ?
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ANGUS MEYER, HYLLONA DEVEN, VINCE DEK, JOHN SKILL
A.Meyer et H.Deven sont les auteurs-compositeurs, arrangeurs musicaux de NEXUS QUIVER. V.Dek et J.Skill sont arrangeurs.
Angus Meyer : guitares et chant lead.
Hyllona Deven : basse, chant et chœurs.
Vince Dek : batterie et chœurs.
John Skill : régisseur technique général, son-lumière.
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Leurs influences musicales
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Tout, auraient-ils tendance à dire ! Les musiques du monde, les grands du Classique, les géants du Jazz et du Blues, mais ceux qui les ont le plus marqué sont les plus grands groupes et artistes de légende Anglo-saxons :
Jimi Hendrix, Pink Floyd, Mike Oldfield, Led Zeppelin, The Police, The Beatles, Bob Marley and The Wailers, Otis Redding, Nina Simone, Prince, James Brown, Jaco Pastorius, les artistes « Motown », Kate Bush, The Queen , Yes, Lenny Kravitz, The Red Hot Chili Pepper…, mais aussi d’autres grandes figures de la musique comme Serge Gainsbourg, Michel Berger, le talentueux Pascal Mulot, pour ne citer que ceux-là (car la liste est bien plus longue !), pour le don qu’ils possèdent, leur talent retranscrit à travers leurs instruments et leurs voix, mais aussi pour la grandeur de leurs créations, auxquels les NEXUS QUIVER rendent un hommage tout particulier, et pour lesquels ils éprouvent le plus profond respect. En effet tous ces artistes représentent tout ce qui touche et émeut vraiment les 4 membres du groupe.
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Leurs symboles
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* Leur nom « NEXUS QUIVER » : parce-que la musique a cet aspect vibratoire mais représente aussi une connexion à tous les niveaux, entre les peuples, entre les hommes et les femmes, les idéologies… Ils ouvrent les portes à la meilleure des vibrations, celle qui réconcilie les peuples, les âmes et les saveurs de l’existence.
* L’orchidée : c’est une fleur remplie de symboles. D’abord c’est le joyau de la nature, elle est belle, rare et précieuse, protégée, et quelle qu’elle soit, elle se trouve sous différentes formes dans le monde entier. Elle représente la perfection, ce vers quoi toute musique tente de se rapprocher - son parfum : les joies de l’amitié, si chères aux NEXUS QUIVER. Mais ce qu’elle représente surtout, c’est la séduction, la sensualité, la ferveur et aussi la fécondité ; tout autant de choses qui symbolisent la vie et tout ce qui la rend si précieuse et si belle.
* La coccinelle : c’est un insecte mythique (joliment surnommée « la Bête à Bon Dieu ! ») qui, depuis la nuit des temps, jouit auprès des hommes d’une sympathie universelle. Elle porte bonheur, car elle a dit-on le pouvoir de réaliser les souhaits ; les NEXUS QUIVER aiment cette notion de bonheur que l’on peut apporter aux autres. Elle est aussi la messagère des cœurs et le symbole de la déesse de la beauté pour certains. Mais elle a encore un autre pouvoir : elle est le « symbole d’une nature sauvage, apaisante et respectée », donc d’une valeur sûre. C’est une petite bête attachante et toute mignonne, que l’on a toujours envie de suivre, et que l’on aime à avoir auprès de soi, car elle est extrêmement positive, tout comme l’est la musique.
« Le travail de l’artiste consiste à toujours épaissir le mystère »
Francis Bacon (écrivain, philosophe Anglais du XVIe siècle)
Pour Hyllona Deven les mystères et l’imagination apportent une grande ouverture de l’esprit, se sont les petites clefs magiques qui mènent l’âme au-delà de certaines frontières pour atteindre le bonheur simple d’être libre et rassuré à la fois.
« La musique ne prend un sens que lorsqu’elle nous semble venir d’ailleurs. »
(A. Meyer)